L'école Saint Aignan

L’école Saint Aignan accueille les élèves de la Toute Petite Section au CM2.

L'équipe éducative

L’école maternelle et élémentaire privée Saint-Aignan dont Madame MAZOYER est le Chef d’établissement compte 44 personnes qui se répartissent les tâches quotidiennes.

L'équipe enseignante

23 professeurs des écoles en charge des différentes classes :

  • 10 en maternelle : Mesdames CARME, DELEPLANQUE, PETIT, GAELENS, MARIE, HARRE, DALLE, CHAUVET,WANEGUE et DUBOILLE.
  • 13 en élémentaire : Mesdames MATHA, AYED, DERVEAUX, FORTRYE, DELATTRE, MABILLE de PONCHEVILLE, ANDRE, BRACHANET, PINTO, LE SECH, PIERCHON et Messieurs BONTE et RUCKEBUSCH.

1 enseignante spécialisée GRAD (Groupement d’adaptation) suit les enfants à besoins éducatifs particuliers : Madame SANSEN

1 enseignante MIASEH (Maître Itinérant d’Aide à la Scolarisation des Enfants Handicapés) est rattachée à l’école : Madame LEFEBVRE

1 éducateur sportif: Monsieur FORTUNA

En maternelle, 6 auxiliaires assistent les enseignantes dans leur tâche en apportant aux enfants l’aide matérielle dont ils ont besoin : Mesdames CASSEL, PERROTTE, GUISY, HUBERT, FACHE et MASSON. Mme DURAND en alternance CAP Petite Enfance.

Deux animatrices en pastorale, Madame DENDIEVEL  et Madame ROULLIER sont en charge de la pastorale et travaillent étroitement avec l’ensemble de l’équipe enseignante.

Madame ROULLIER intervient auprès des élèves qui le souhaitent pour préparer la 1ere communion. Le Père PAGNIEZ, curé de la paroisse Bonne Nouvelle, intervient en tant qu’aumônier.

L'équipe administrative et de service

L’équipe administrative et de service compte 8 personnes  :

  • Madame AVET, attachée de gestion et d’administration,
  • Madame SCHAFER, assistante de direction,
  • Madame VIEMON, secrétaire de l’accueil,
  • Monsieur DELVOIE, responsable de l’entretien et des services techniques,
  • 4 surveillants périscolaires (outre les assistantes maternelles)

Un peu d'histoire...

Les origines de notre école

Sur un terrain acheté au « Croisé Laroche » en 1918, la Congrégation des Sœurs Gardiennes-Adoratrices de l’Eucharistie décide la construction d’une « Grande Maison » qui sera achevée en 1925. Les Sœurs organisent des cours ménagers pour jeunes filles ayant terminé leurs études. Elles donnent aussi quelques leçons à de jeunes élèves.

Et c’est le début de l’école au « Cours Saint Aignan ».

En 1930, l’école primaire et secondaire est officiellement reconnue par l’Éducation Nationale.

Cependant, en 1969, le « Cours Saint Aignan » décide la fermeture de son collège. Les collégiennes sont alors dirigées vers l’Institution Libre de Marcq.

En 1973, est instaurée la mixité. Jusqu’en 1978, l’école Saint Aignan est dirigée par les Sœurs de l’Assomption.

Aujourd’hui, l’école Saint Aignan est un établissement catholique d’enseignement sous tutelle diocésaine en contrat d’association avec l’Etat regroupant des classes maternelles et élémentaires.

Qui était Saint Aignan ?

Aignan était un moine né en Gaule romaine au IVème siècle, en 358. L’évêque d’Orléans, qui avait entendu parler de ses qualités et de ses mérites, décida de le prendre à son service. A sa mort, Aignan devint à son tour évêque d’Orléans.  Au Vème siècle, la Gaule romaine fut envahie par des peuples barbares venus de l’est. 
En 451, les plus terribles d’entre eux, les Huns et leur roi Attila, ravagèrent les villes de Metz et de Reims. Puis, après avoir évité Paris, trop bien défendue, ils se dirigèrent vers Orléans.
La panique se répandait dans toute la ville, mais le vieil évêque Aignan organisa la défense de la cité et fit réparer les remparts. Malgré son grand âge (plus de 80 ans), il voyagea ensuite jusque dans le sud de la Gaule pour y convaincre le général romain Aetius de venir au secours d’Orléans avec ses légions.
Ensuite, malgré le danger, Aignan revint à Orléans, alors encerclée par les Huns. Chaque jour, il encourageait les habitants à prier Dieu pour qu’Il leur donne la force de résister. Le vieil évêque négocia longuement avec Attila pour épargner la vie de la population de la ville.
Une légende raconte que, lors d’une attaque ennemie, Aignan aurait jeté une poignée de sable aux Huns, et que chaque grain se serait transformé alors en guêpe, mettant les barbares momentanément en fuite…

Mais, le 14 juin 451, les Huns envahirent la ville et rassemblèrent les habitants pour les massacrer. Alors que tout semblait perdu, l’armée romaine arriva enfin, renforcée par celles des Francs et des Wisigoths. Les Huns prirent la fuite. Ils furent pourchassés et vaincus lors de l’immense bataille des champs Catalauniques.
Aignan mourut paisiblement le 17 novembre 453.

Canonisé, il a été choisi comme saint protecteur d’Orléans, en souvenir de son courage et de sa confiance en Dieu.

Il est honoré partout en France, où on trouve de nombreux villages portant son nom. Chaque année, les Orléanais célèbrent cette délivrance par une fête le 17 novembre, le jour de la Saint-Aignan. Autrefois,
ils profitaient de cette fête pour vendre leur bétail et surtout leurs cochons engraissés : c’est pourquoi la « Foire aux cochons » est associée à la fête de Saint-Aignan.

Depuis cette époque, la tradition veut qu’on offre aux enfants un cochon en pain d’épices, sur lequel on
fait inscrire leur nom avec
du sucre.

Notre école a été créée en 1925 par des religieuses venues d’Orléans. C’est la raison pour laquelle elles lui ont donné le nom de Saint Aignan.